| Fantaisies présentée du 02 au 27 mai 2000 D'abord, il y a quelque chose qui s'arrache à l'espace, à la pesanteur, qui s'élève jusqu'à supplanter le regard, qui se tord délicatement à la façon des hélianthes, et dans lequel on se reflète. Premier mouvement. Puis il y a cette sorte de déploiement, cette sorte d'envoûtement des formes qui s'irisent dans une lumière indéfinie jusqu'à nous plonger au cur de la matière. Deuxième mouvement. Subrepticement, nous venons de nous immiscer dans la fluidité d'une réalité autre, dans la matrice des passions originelles. Troisième mouvement. Nous sommes enfin libérés de la structure et de l'ordre, de la certitude et du dogme, de la logique et de l'exact. Nous sommes posés là, entre rêveries vagabondes et fantasmes éternels, entre causeries légères et sentiments archaïques, entre confusion sereine et langueur naturelle. Nous sommes là où jaillissent, exactement, nos fantaisies animées. nicolas g. née à nantes, 31, ans, vit à nancy pour contacter élise chosson, cliquez ici! expositions collectives : "bains photographiques", juin 1996 "grains d'argent", juin 1997 |