Une réflexion sur « le silence blanc »

  1. Tony Smith disait qu’une nuit, il avait été fasciné par le défilement des marques blanches de la route, succession rythmique dans l’éclat des phares de son véhicule. Cela aurait influencé une partie de son travail artistique.
    De l’horizontalité à la verticalité, envahir l’espace, se déplacer par répétition, se dire que derrière l’offert tout n’est pas encore découvert.

Laisser un commentaire