Overground, Sans Dénomination Fixe

Dès lors que l’underground apparaît dans le circuit commercial ordinaire, qu’il passe à la médiatisation de masse, on le nomme : overground.
Cette chasse photographique fut guidée par un intérêt, dès 1989  pour la culture alternative ou plutôt les cultures alternatives… Le hip-hop, ; le punk, ses squats ; le hippy, ses communautés ; les ravers ; les travellers… Leurs esthétismes, leurs chiens, leurs camions, leurs tatouages et autres mutations corporelles… En bref, la route, la marge et ses gens. Pénétrer corps et âme dans différents univers... Un documentaire photographique retraçant les diverses particularités de cette contre-culture, les esthétismes des milieux underground  quels qu’ils soient…

Cette période se caractérise par une démarche photographique in situ, vitale, passionnelle, dense, documentaire, voire sociologique. Une photographie simple, une succession d’instantanés doux et amers. Photographier l’underground, c’est-à-dire le hors norme, le peu commun, le marginal. Une photographie, au final, dont les fondements sont basés sur l’expérience, le voyage et la rencontre humaine. Une énumération insistant sur nos différences et démontrant que le tout forme le un, l’union la force, et que l’underground ne meurt pas mais mute..... Un témoignage photographique d’instants sensibles,  sans craindre parfois un propos provocateur qui n’a d’autre but que de rendre visible, d’éveiller la conscience. Ce n’est pas : «d’autres mondes sont possibles» mais «d’autres mondes existent», là, palpables...
Bonne route...

bze from bzeland


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