Parce que l’image précède le verbe,  le verbe tend à la représenter par  la parole,  comme si celle-ci  manqué de quelque chose d’indéfinissable, de insaisissable que la rendre incomplète, voir même incompréhensible et depuis la plus haute antiquité la poésie réuni les deux sœurs jumelles.  L’image propose et suscite en silence laissant au verbe la coquetterie de l’exubérance et sa teatralité.

Ma démarche tente de retrouver ce langage singulier de lumière qu’en m’émouvant a proposé en moi toute mon écriture.


Mario Camelo
1952. Habite en Suisse.
E
crivain, conférencier et photographe


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