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[-> expositions 1997


victor burgin

"the end"
14 > 28 mai

marie-jésus diaz
"rideau"
12 > 26 juin

balthazar burkhard
"sans titre"
09 > 29 octobre

gilles baermann
"sans titre"
création et production
12 > 29 novembre
[-> expositions 1998


delphine guedra

"passage[s]"
création et production
13 > 31 janvier

frédéric hubert
"raga du début de la nuit"
03 > 21 mars

sylvie gennari
"fragments"
création et production
12 > 31 mai

arnaud claass

"paysages minutieux 1981-1982"
05 > 27 juin
rencontre avec le photographe

arnaud stines

"Souvenirs"
création et coproduction
06 > 24 octobre
rencontre avec le photographe

pierre canals
"Images Imprévues"
création et coproduction
03 > 24 novembre

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[-> expositions 1999


jeanne gailhoustet

"visages de glace"
création
12 > 30 janvier
rencontre avec le photographe

patrick jacques
"le trombinoscope"
création et coproduction
30 mars > 24 avril
rencontre avec le photographe

marlène guerre
"écoute voir !"
création et production
08 > 26 juin
en coproduction avec de visu

xavier lucchesi
"nouveau beau, un art photographique"
création et coproduction
05 > 30 octobre

dieter appelt
la photographie allemande, fotokunst

12 novembre > 23 décembre
[-> expositions 2000


christian santoro
"nouveaux arbres"
création et coproduction
11 janvier > 05 février
rencontre avec le photographe

bernard lemelle
"sans titre"
07 mars > 01 avril
rencontre avec le photographe

élise chosson
"fantaisies"
création et coproduction
02 > 27 mai

joel peter witkin
09 juin > 01 juillet
dans le cadre de la manifestation "collection été du frac lorraine".
conférence sur l'œuvre de joel-peter witkin par alain d'hooghe

touhami ennadre
10 octobre > 04 novembre

emmanuelle schmitt
"passage"
05 > 23 décembre
rencontre avec le photographe

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[-> expositions 2001


marie-françoise langlest
création et production
16 janvier > 10 février

martine mougin
"sun night 1"
06 > 31 mars
rencontre avec le photographe

philippe faivre
rencontre avec le photographe
vendredi 18 mai

daniel denise
création et coproduction
"c’est flou ce que c’est près !"
05 > 30 juin
rencontre avec le photographe

rémy péquignot
"agel, village du minervois"
16 octobre > 10 novembre
rencontre avec le photographe

stéphane lempereur
"espace-temps"
création et coproduction
27 novembre > 22 décembre
rencontre avec le photographe
[-> expositions 2002


marc heller
"ciel! la terre"
12 janvier > 09 février
rencontre avec le photographe

philippe picó
"
shenzhen"
26 février > 23 mars
rencontre avec le photographe

alexandre del torchio
création et production
26 mars > 20 avril

étienne-jules marey
inventeur de la chronophotographie, 1830 - 1904
21 mai > 29 juin

hugues fontaine
"euphrate, le pays perdu"

15 octobre > 23 novembre
rencontre avec le photographe


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[-> expositions 2003


dominique mérigard
"douro, journal des éléments"
14 janvier > 08 février
rencontre avec le photographe

joanne gonzalez & franck loumiet
"hong-kong"
04 > 29 mars
rencontre avec les photographes

éric dessert
23 avril > 17 mai
rencontre avec le photographe

félix nadar
"les catacombes", 1820 - 1910
28 mai > 21 juin
cette exposition a été illustrée par la conférence d'isabelle-cécile lemée, chargée de cours à université paris X, le samedi 31 mai à 15h00

louise merzeau
marges
14 octobre > 08 novembre
rencontre avec le photographe

jean-baptiste dorner
blisters, photogrammes
18 novembre > 13 décembre
rencontre avec le photographe
[-> expositions 2004


Exposition proposée par la
Galerie Lillebonne, Espace Culturel d'Art Contemporain.
En collaboration avec l'i-galerie photographique de visu

gérard rancinan
« Il était une fois : cinq contes de Perrault »
14 octobre > 22 novembre



[-> expositions 2005


Exposition proposée par la
Galerie Lillebonne, Espace Culturel d'Art Contemporain.
En collaboration avec l'i-galerie photographique de visu

Françoise Saur (photographies)
"Petits contes algériens"
11 mars > 9 avril

Nicolas
Rakhmanov
"
Moscou, Place rouge"
18 novembre > 17 décembre


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[-> expositions 2007


yi jing vous est proposé sous forme interactive. C'est le résultat d'un travail d'échanges de plusieurs mois entre hervé perdriel et de visu.

galith sultan ./.De la Naissance à la Guerre” est une fiction basée sur des faits réels.
2006, 11 août : A l’heure où le monde s’apprête à commémorer le cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, retour sur une journée “ordinaire”, ou regard sur la planète Terre, le temps d’une poignée de secondes.
[-> expositions 2009


à l'occasion de la sortie du livre
william ropp, 20 ans de photographie
aux éditions de l’œil
L’univers étrange et envoûtant que William Ropp convoque à travers son objectif nous semble familier, bien que nous n’ayons jamais vu les objets ni les gens qu’il photographie. C’est le beau, l’érotique et l’effrayant de cet univers troublant qui attire et intrigue.

philippe b ./. forteresses
Attiré par ces vestiges qui longent les côtes de la Manche, j'ai orienté mon travail sur ces espaces de mémoire où quelque chose s'est passé et restera là.
Ces territoires d'occupation sont des univers à part. Le drame, la violence passée, la menace dans certaines images semble être omniprésente même après toutes ces années.

jean-philippe ksiazek ./. beaujolais, grape harvest
Jean-Philippe Ksiazek travaille pour hors-cadre et un bon nombre de photos AFP sont pour les journaux du monde entier.

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[-> expositions 2010


éric scibor-rylski
./. chambre avec vue
Eric Scibor-Rylski fut reporter pour diverses agences de presse en Allemagne, en Angleterre et en France puis photographe de mode en Espagne et aux Etats-Unis avant de s'établir au Mexique où il vit aujourd’hui et réalise son travail personnel. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives. Nombre de ses images figurent dans des collections publiques et privées de par le monde.

daniela edburg ./. "les tisseurs compulsifs / los tejedores compulsivos"
En 2007, j'ai commencé à intégrer le tissage dans certaines de mes photos pour une série intitulée "Killing Time" pensant que cela était un symbole du temps et celui de créer un endroit sûr. J’avais à ce moment une subvention du Fonds National pour la Culture et des Arts de Mexico et j’ai diffusé une annonce à la radio dans le but de rechercher des dames pour m'aider à tricoter. Nous avons travaillé ensemble et passé notre temps à tricoter des prés fleuris et des bombes grises.

floria gonzalez ./. "jouer / jugando"
Un inconvénient nécessaire, voilà le titre qui pourrait parfaitement décrire le travail de Floria González de nationalité mexicaine, née en 1980 dans l’état de Monterrey au Mexique, proche de la frontière des États-Unis. Elle sait que le mexicain n’est pas si différent de son voisin et elle le manifeste sans cesse, parce qu’elle a vécu dans une ville où elle pouvait le voir tous les jours, se mélanger et se mêler avec lui afin de pouvoir respirer comme il le fait et blaguer dans sa propre langue.

maya goded ./. "la dernière cendrillon et la vraie aphrodite / la lltima cenicienta y la verdadera afrodita"
Ces deux séries différentes de photographies que je montre, font partie d'un projet sur lequel je travaille actuellement. Il se compose de plusieurs chapitres régis par différents archétypes, où je me propose d'étudier comment nous construisons aujourd’hui notre identité à partir des codes et des valeurs que nous imposent les médias, la notion de marché.
C'est une époque influencée par la position dominante de l'image, de plus en plus inaccessible pour chacun.

virginie luc ./. "un vivant toujours"
Certes, il y a les images qui enduisent le monde juste ce qu’il faut pour masquer l’inappréciable vertige du Beau ; il y a celles du commissariat général dont chacun se doit d’être l’agent de surveillance ; il y a celles qui parlent le mensonge, la langue natale de l’argent ; il y a les images qui naturalisent la nature et celles qui vendent des objets sexy avec les corps mécaniques de filles absentes ; il y a les images de l’actualité qui réduisent le présent à l’instant ; celles du tourisme qui font du voyage un point mort : celles du spectacle qui font de l’amour, de la vie, un cliché. Et puis, il y a les images d’artistes qui donnent à voir comme personne ce que chacun porte d’ineffable présence, ce dont tout irradie ici-bas. Ainsi, de mon point de vue, de la photographie de Virginie Luc.

élise boularan ./. "réalité alternée"
Faire disparaitre les dichotomies : bon/mal, bonheur/tristesse, innocence/perversité, réalité/fiction, tel est le travail photographique d’Elise Boularan. Ces dichotomies explosent à la vue des photographies ou, tout du moins, nous sommes dans un entre-deux, à l’endroit exact où tout se mélange pour se prolonger en affect.
[-> expositions 2011


Anaïs Pachabézian
./. In Memory
Anaïs Pachabézian est une jeune photographe indépendante qui vit et travaille entre Paris et Bamako. Elle s’attache à un travail documentaire portant essentiellement sur les migrations, les diasporas, l’exil et les injustices humaines. Elle entretient un rapport singulier avec le continent africain et plus particulièrement avec le Mali, un pays qu’elle affectionne. Depuis 2007, elle va à la rencontre des migrants, des personnes en transit vers l’Europe ou ailleurs qui vivent dans un espace entre-deux. Anaïs Pachabézian rend compte de leur attente, de leurs parcours, des conditions de vie. Elle donne un visage et une histoire à tous ceux que les médias fondent dans un flot insondable d’informations.
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jessica hilltout ./. amen : grassroots football
Amen : Grassroots Football est le résultat d’une traversée hors du commun du continent noir. Lors de l’effervescence de l’organisation de la coupe du monde en Afrique du Sud, Jessica Hilltout est partie à la conquête du ballon rond. Elle a souhaité voir ce qui se passait en dehors des métropoles, des grands stades et des grandes équipes nationales. Amen nous livre les coulisses d’un autre match, qui lui, se joue au quotidien avec passion et ingéniosité.
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taysir batniji ./. watchtowers
L’idée de réaliser ce projet m’est venue lors de la rétrospective du travail de Bernd et Hilla Becher au centre Pompidou en 2004-2005. La ressemblance, formelle, entre les châteaux d’eau en particulier et les miradors israéliens qui envahissent le territoire palestinien m'a frappée. C'est pourquoi j'ai décidé de répertorier ces architectures de guerre "à la manière" des Becher.
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cécilia jauniau ./. In Carne
Sensation artistique au talent rare, Cécilia Jauniau expose aujourd’hui sa série de clichés intitulée ‘’Incarne’. D’une exceptionnelle intensité, ses photographies invitent à réfléchir la nudité dans la rencontre de deux arts majeurs, la photographie et le dessin.
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alek lindus
./. Mémoires Evaporées
Alek Lindus, née en 1965, en France, a suivi une formation artistique au Royaume-Uni et travaille aujourd’hui en Grèce. Son travail exprime une sensibilité singulière. Elle traverse les lieux, les paysages, pour en restituer des bribes d’histoires et l’âme des personnes passées avant elle. Il est question ici de poésie, d’errance esthétique et de souvenir. À travers l’Autre, Alek Lindus est la recherche d’elle-même, du puzzle de son histoire et de la construction de sa propre identité.
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julien pebrel et cédric friggeri ./. argentine - fabricas recuperadas
Décembre 2001. L’Argentine est confrontée à la crise économique la plus violente de son histoire. Le pays est en cessation de paiement. Le chaos s’installe. Quatre présidents de la République se succèdent en dix jours. Beaucoup d’entrepreneurs, endettés jusqu’au cou, décident de stopper la production et de se débarrasser des actifs de leur usine pour rembourser leurs dettes.Laissant sur le carreau des milliers d’ouvriers. [...]


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[-> expositions 2012


baudouin mouanda
./. hip hop et société conakry
Baudouin Mouanda (né en 1981 à Ouesso, Congo Brazzaville) est une figure incontournable de la photographie actuelle africaine Il s’attache depuis quelques années à donner une visibilité aux jeunesses africaines. Des sapeurs aux rappeurs, Baudouin Mouanda propose des reportages qui s’éloignent des clichés et imposent des réalités sans caricature. Nous avons choisi de présenter un extrait du projet Hip Hop – Société initié en 2009. L’objectif de Baudouin Mouanda est de créer des liens entre les textes des rappeurs francophones (du Congo, du Gabon, de Guinée etc.) et les situations sociopolitiques de chaque pays observé.
[...]

philippe faivre ./. les argiliques
On l'aura peut-être deviné, une certaine pratique de l'archéologie m'aura quelque peu affecté : géométrie des quadrillages de fouilles, volumes des banquettes de décapage, fractures et cassures d'objets divers, lumières et matières altérées... transpirent dans la forme de ma photographie.
Mais au-delà de cette esthétique, l'archéologie est aussi cette proche humanité au travers d'une méthodologie quasi-policière, une investigation du drame des quotidiens trépassés et la quête d'une conscience émergente construisant l'univers du corps, principe premier.
[...]

isa marcelli ./. sans titre
Tout semble suspendu dans la photographie d’Isa Marcelli. Chaque image correspond à une suspension, une émotion naissante, un geste inachevé. Rien n’est défini, rien n’est imposé. Son univers est intime, très personnel, et pourtant nous nous l’accaparons pour nous y lover, renouer avec la poésie, le rêve, la douceur. Pour vite découvrir qu’il n’est ni totalement éclatant, ni angélique. Car sous la délicatesse pointe également l’inquiétude. Cette petite dose de douleur qui rend la joie si singulière dans son apparition, l’instant si précieux dans sa fragilité, l’harmonie si fugace dans son accomplissement. L’angoisse consciente d’une impuissance face à la fuite du temps. L’image comme un réconfort, comme une preuve.
Ajoutées les unes aux autres, souvent soumises à l’aléatoire et à l’accidentel des procédés qu’elle utilise - collodion, sténopé - les photographies d’Isa Marcelli composent ensemble un long poème sensuel et troublant, onirique mais terrien.
olivier bourgoin

isabel m. martinez ./. Quantum Blink
According to quantum mechanics we have forty conscious moments per second, and our brains connect this sequence of nows to create the illusion of the flow of time. So, what would things look like if that itermittence was made visible? This body of work explores that hiccup, that blink, that ubiquitous fissure in the falling-into-place of things.

In my work I attempt to articulate something in between the freezing of time—that so often characterizes photography—and its relentless passing. I hint towards temporalities that are fluid, speculative, and somewhat loose. I am looking for the line that divides the finite (probability) from the infinite (possibility). If time is a succession of instants, I want to see what lies in between them.
I am after the gaps between instants of consciousness.
[...]

ryan schude ./. sans titre
here is a series of fine art photos made over the last few years using a loose, narrative framework in conjunction with inspiration from various locations, subjects and concepts that display a quirky, wry sense of humor in both light and dark sensibilities.
[-> expositions 2013


tuǧba yüksel
,
who was born in Istanbul in 1979, studied art in Marmara University. She started photography in 2010 and lives in Istanbul.
Tuǧba Yüksel exposed her first personal photo-exhibition in Paris in 2012. And this project reflects her unique glance to the world of public transport beyond two glasses.
Tuǧba Yüksel has prefered to express freely what she wants to display in her photos without sticking at technical details.Her works give you the feeling of looking at paintings as her artistic elements melt in colours. And this, by redounding feeling thickness, leads viewers opinions to less superficial, more creative dreams of those naive photos.
[...]

johan ryno de wet ./. underland
In this series I attempt to explore my preoccupation with mortality by depicting it as it manifested in a series of reoccurring dreams I had of a dystopic near future. I also explore the connection between my dreams and my reality.
According to Freud the psyche can be split into three parts. The ID; the deep unconscious part of our personality, responsible for our biological and instinctual drives. The Super-ego; responsible for our ideals and values learned from society. The Ego; responsible for managing the id and the super-ego. We are not consciously aware of these different parts of our psyche because it is held in check by our ego. In Freud's view, the purpose of dreams is to allow us to satisfy in fantasies the instinctual urges the super-ego judges to be unacceptable in some way. During the dream state the ego is only partially present. However, the ego still censors the unconscious from expressing itself clearly by distorting the true meaning of the dream, which is why dreams are often filled with symbolization.
[...]

michaël garrigues ./. Tout le monde est un photographe
Avec les téléphones portables nous avons toujours un appareil dans notre poche. Le geste est simple, presque naturel : « point and shoot ». Nourris Facebook et stocke sur ton disque dur obèse d'images. Ne pars pas en vacances sans un minimum de 10 mégapixels.
Impossible de tourner la tête sans voir des dizaines de photos. La digitalisation de la pellicule nous a rendus boulimiques.
Toutes les secondes plus de 2 263 photos sont mises en ligne sur Facebook, soit 2 716 000 photos toutes les 20 minutes et plus de 71, 425 milliards de photos par an. Google estime à 2 000 milliards le nombre d'images sur internet !
Aujourd'hui tout le monde est un photographe.

bara prasilova ./. sans titre
ces photographies nous transportent vers
des moments singuliers et rares ;
un équilibre suspendu et surréaliste ;
un monde féérique et magique ;
où la rêverie et songes se mélangent
dans un spectre chromatique douce et chaude.

vivianne dalles ./. terra nullius
L’expression latine « Terra nullius », désigne une terre sans maitre, une terre vide.
Celle-ci peut cependant être habitée, mais ses habitants ne la cultivent pas.
Le principe de terra nullius fut invoqué lors de lacolonisation de l'Australie par les britanniques, afin de légitimer l’invasion du continent, considérant les indigènes, comme étant une race inférieure, vouée à devenir une infime partie de la population, voire à disparaitre.


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[-> expositions 2014


tamas dezso
Spiritual tradition and physical heritage are simultaneously disintegrating in Romania. Time is beginning to undermine centuries-old traditions preserved in tiny villages, in communities of only a few houses, as well as the bastions of the communist era’s enforced industrialisation, which became part and parcel of Romania’s recent history. Those living in the reservations of forgetting blend with nature, exhibiting a humility inherited through generations. Urged on by modernisation, they are living out their last days in evident equality of closeness to nature and, helping time, they are diligently pulling down the absurd edifices of their environment. In the manner of termites, they carry away small pieces of immense concrete constructions on the rickety carts of poverty, pick through reinforced concrete frames of former factory monsters, power stations and furnaces, dismantling monuments of formerly enforced modernisation which have corroded into a stage set. One year ago, I began photographing the scenes of a world irreversibly decaying, the transformation of a Balkan country surviving the region’s hardest dictatorship. When capturing the still recordable milieu I am examining the parallel of a general tendency and personal stories: as resilient humanity condensing into symbolic destinies takes shape in the face of mortality.

xavier Cortial
Ces photographies rendent compte de mes schémas de pensée, de ma vision du monde : le capter pour montrer ce qu'il me donne à voir.
Comment le visuel, cette « matière » d’expérience, peut-il à son tour modeler le sens ?
Dans mes photographies je capture un temps fini de l'homme dans l'infini : l'important pour moi n'est pas d'obtenir une image mais d'être au centre afin d'être en phase totale avec un lieu à l'instant précis de la photographie.
Je réalise mes images de préférence aux premières et dernières heures du jour quand l'instant sécoule dans une étrange lenteur, ce mouvement inexorable que l'œuil humain peine à percevoir, ressentir le fascinant rapport entre le temps et l'espace, le drame de notre caractère éphémère, notre déchéance inéluctable.
Mes photographies sont une transformation abstraite de la réalité, une interprétation macabre, une nouvelle frontière entre le vivant et l'artificiel.
Cet essai photographique est ma réponse émotionnelle à cet état.

alexis pazoumian
Mon intention a été de faire ressentir à travers mes photos la sérénité.. Les perspectives, les lignes et la profondeur des tunnels intensifient ce sentiment car l'œil est automatiquement attiré vers les points de fuite.

Ce qui m'a beaucoup intéressé a été de rendre beau est visible un lieu qui ne l'est pas. Personne n'y prête attention, mais si on lui retire sa fonction première, qu'on le regarde autrement, dénudé de toutes ses conventions instaurées par la pratique sociale qui lui est associée, à partir de là on peut laisser paraître la réelle beauté de ce lieu qui devient alors fantastique.

caroline de sousa - iceland
De nature instinctive, mes sensations et mes émotions guident mon travail photographique.
Ce médium me permet de mieux appréhender ce monde qui m’entoure, de créer un univers différent, reflet de ce qui m’émeut.
L’instantané est la clé de voute de mon travail.
Les photographies présentées ici sont issues d'une série réalisée en Islande lors d'un voyage.
Cette île est située à la limite du cercle polaire, aux abords du Groënland et juste avant le Pôle Nord.
Terre de feu et de glace, où le monde semble parfois avoir commencé…ou pris fin, tant le silence et le vide semblent omniprésents.
A travers mon regard, j'ai souhaité capturer le silence et ainsi révéler une autre dimension dans ces paysages.
Celle d'un monde onirique, absent d'humanité (ou presque), l'étrangeté d'une île.
[-> expositions 2015


petros koublis ./. vedema
The island of Santorini rises like an enchanting secret, both hidden and revealed, both real and mythical, wrapped in the captivating drama of its prehistoric volcanic creation. 
The  Spirit of fire still wanders among the black rocks of the island, reciting an ancient, hypnotic poem, vigorously narrating the story of its origin through the hieroglyphics that the lava ecstatically engraved in the untamed land. 
A strange, murmured voice that enchants like a Siren's song echoes from the steep cliffs of the Caldera; this song is the sound of the muddled, common memory of our very own origin. It is the sound of a whispering that escapes the crater, the deep blue sea, the irregular cracks in the scattered stones, the dark lunar soil, the carved caves, the breathing of the grazing horses as they dream of their mythological ancestors; Eos, Aethon, Pyrois and Phlegon, the horses that carried the chariot of god Helios, the ancient personification of the Sun.
For in this island everything is somehow linked to a dream; like that of Euphemus, who dreamt one night that he made love to a nymph, the daughter of Triton. In his dream, the nymph who got pregnant and feared the wrath of her father, asked Euphemus to get a clod of earth from Anaphe, the island they were at, and throw it to the sea, so she could hide there and safely give birth to their child; even if it was a dream, he followed the nymph’s request and the new island appeared. 
Dreams are a part of a subconscious that the island itself seems to project on our thoughts, this primitive seduction that connects us with a forgotten Hesiodic theogony, ritually offering to our senses the sacred philosophy of imagination.

dina litovsky ./. fashion lust
For decades, Fashion Week has been the ultimate, highly exclusive pageant for the fashion aristocracy. Held twice a year in Paris, Milan, New York and London, its visibility has exploded in recent years with the skyrocketing prevalence of digital cameras and fashion blogs—giving the general public access to this previously private event. Through live social media coverage of the runways, the audience at home has become the new front row VIPs.
Photographed over four seasons, Fashion Lust dismantles the carefully packaged and highly indulgent viral fashion image. The images investigate the scene where the expertly constructed image of guests rivals the air-brushed glamour of the actual show. With photographers often outnumbering models backstage and front-row guests, the appetite to see and be seen is seemingly extends to everyone finding themselves in the closed, hectic space of blinding flashes and surveillance-style Instagramming.

zoltan bekefy ./. LEX
Evocative photography is a tricky balancing act between the subject of the lens and the viewers. It requires a complete mastery of photography fundamentals as well as an intimate understanding of various aspects of human nature. L E X is a collection of long exposure photographs; it’s a series that perfectly captures the hollowness humans experience at various points in their lives. The emptiness after a breakup, the numbness after losing a loved one, or even the loss of long lived pet.

natasha gudermane ./. mademoiselles
Je vis à Paris depuis quelques années et cela fait des mois que je travaille sur une série de portraits intimes de parisiennes. Je photographie les jeunes parisiennes - mes amies ainsi que des inconnues rencontrées dans la rue -  nues, toujours chez elles, sur leur territoire intime. Étant étrangère, je me sers de mon projet pour m'approcher des françaises et mieux comprendre ces femmes, qui au premier regard m'ont semblé si différentes. En laissant de côte tout ce qui est superflu, n'ayant rien pour se couvrir, mes modèles laissent ressortir leur vulnérabilité. Dévêtues, elles restent néanmoins habillées de leur âme.

myriam abdelaziz ./. portrait of a genocide
The Rwandan Genocide was the 1994 mass extermination of hundreds of thousands of ethnic Tutsis and moderate Hutu sympathizers in Rwanda and was the largest atrocity during the Rwandan Civil War.
This genocide was mostly carried out by two extremist Hutu militia groups, the Interahamwe and the Impuzamugambi, during a period of about 100 days from April 6 through mid-July 1994. At least 500,000 Tutsis and thousands of moderate Hutus died in the genocide. Other estimates put the death toll between 800,000 and 1,000,000.

ashish shah ./. across the river indus
I think I picked photography because I wanted to talk to people about life.
I was keen on exploring human relations, I wanted to know how it feels when they miss someone or if they loose someone they ever loved or hated.
Coming from a small town in the northern part of India I guess I was majorly introduced to the world through a television, which developed an immense urge in me to meet these people and
Explore these places.
I guess my grandmother influenced me majorly with her bed time stories about mountains and rivers, the big old tree talking sharing his day with the tiny trees around.
The young boy who lost his way while going back home from a village fair.
I guess I'm the same boy not that young anymore whose trying to find his soul through this medium called camera.
I am trying to find my way back home to have my peace.
India is my home and I want to celebrate India through my pictures now.


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[-> expositions 2016


adrien selbert ./. la marche : bosnie 2014-15
J'ai fait cinq fois la Marche.
Chaque fois en me jurant que c'était la dernière.
Chaque fois, sans prendre de photos.
Un été, ce qui était alors une commémoration silencieuse a pris une ampleur nouvelle.
Les survivants du massacre de Srebrenica ont laissé la jeune génération prendre la tête du cortège.
Et j'ai commencé à sortir mon appareil.
"Le premier jour est long, le second est dur, le troisième est triste"
Dicton de la Marche.

f.d. walker ./. taksim skies
Amidst the constant chaos of Istanbul's Taksim Square, I wanted to capture the people in solitude. So I decided to use the sky as their backdrop. Taksim Square is filled with people walking in all directions, busily going about their day. They're usually lost in thought and I find you see a wide variety of "characters" here, which I wanted to bring out individually. With the constant crowds, chaos and movement here, that's not so easy. So I used the sky, lighting, and composition to showcase these individuals candidly, with style.
All photos were shot completely candid using only the natural sunlight. There was no "shooting from the hip." When someone caught my eye in the right light, I quickly kneeled down and made the shot as they walked by, composing similarly to put focus on both the "character" and the sky.

matjaz krivic ./. new year temple
“Have you raised your head today, and seen your piece of sky.
Fallen down upon your knees, and tasted your share of earth.”

javier corso ./. essence du bénin
In Benin, a country bordering Nigeria, a vast network of illegal trafficking of Nigerian petrol exists. Benin does not have enough petrol stations to cover the population. It also cannot compete with Nigerian petrol prices, as Nigeria is the leading producer of petrol in Africa. From this need emerged a lucrative business opportunity. Four decades ago, Beninese traffickers started to buy petrol in Nigeria to sell it in roadside stalls around the country, at a price lower than it is in the stations. The trafficking bosses have reached a lot of power in Benin. Politicians and police have surrendered to them. Many women, people with disabilities, university students and even children depend on this activity. The streets of Porto Novo, the capital, are full of traffickers who transport drums of petrol by motorbike. They are known as “human bombs”, because they often have accidents when the petrol they transport explodes.

dominic turner ./. dream park
The Dream Park series focuses on the urban public park and other public amenities such as seafronts and city beaches. Public parks are designed to be used and enjoyed by the general public. The intention is to bring a little bit of the countryside into the city and as such acts as a release valve for a large urban population, living at close quarters, and who are generally deprived of nature and open space in their daily lives. However, by providing an environment where all members of society have more freedom than in other parts of the urban landscape, they also simultaneously allow space and freedom for more bizarre, sinister and unhealthy activities to take place. There is a dichotomy at play making the public park a unique and intriguing environment in the urban landscape.

alexandre chambelat ./. grains nostalgiques
Souvenirs de vacances estivales d’enfance. La lumière blanche et la clarté des images rappelle le doux cocon de cette tranche de vie. Chaque détail, chaque grain nous raconte une histoire, un souvenir. Le décor n’est ni paradisiaque, ni idyllique, il offre une scène naturelle aux acteurs de cette vie quotidienne aux allures de pantins.

[-> expositions 2017


mikio sakamoto
Dans un périmètre restreint autour de sa maison, Mikio Sakamoto photographie une végétation vouée à l’oubli, abandonnée du regard des hommes.

marine lécuyer
La série « TarifaTanger » est le fruit d’une exploration sensible de deux territoires, situés de part et d’autre du détroit de Gibraltar. Tarifa, tout au bout de l’Europe, Tanger, au début de l’Afrique. Deux photographies dialoguent au sein d’une même image, dessinant les contours d’une géographie intime et subjective. Une image palimpseste, en léger décalage avec le réel, superposant l’ici et l’ailleurs, comme un pont entre deux rives.

rémy soubanère ./. aphaville
This series is shot in Paris suburbs, far from glamourous parties. Nothing is staged here, but sun never comes up…
Started in 2015, it’s a continuing series.


tina merandon ./. les chiens (2008 - 2013)
La série photographique « Les Chiens » donne à voir des animaux prêts à attaquer, babines retroussées sur des rangées de crocs inquiétants, yeux rougis et l’envie d’en découdre.La composition des scènes, où les animaux, violemment éclairés par les flashs, semblent sortir de la nuit, amplifie la dimension anxiogène.
Ces scènes d’agression provoquent la réceptivité émotionnelle du spectateur et réveillent ses angoisses. La violence contemporaine le dispute aux fantasmes de chacun, ouvrant la porte aux terreurs primaires qui hantent les cauchemars.
Devant de telles images, plusieurs dimensions de nos peurs s’affrontent : crainte irrationnelle du monstre, crainte réaliste de l’agression. C’est l’enfant apeuré en nous qui réagit, tout autant que l’adulte, dont la mémoire inconsciente est nourrie des violences de son histoire collective et personnelle.



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nous envoie régulièrement une photographie collée sur fond noir, extrait de texte collé au dos, peut-être signée, peut-être pas. On ne sait pas encore...

"ne pas savoir"
Art du processus, mail art, instaurant une forme de rituels, de la préparation de l'envoi, en pliages et papiers sophistiqués, images volées ou envolées... à la réception impatiente, décachetage, déshabillage, découverte, numérisation, virtualisation de l'oeuvre, et nouvel envoi vers une Zone Autonome Temporaire d'expression sur le réseau... Nous ne savons toujours pas vraiment ou se boucle la boucle...

errances


rebonds / empreintes
Oeuvres de la collection du Frac Lorraine
Février 2006 / Carré Vauban / Longwy



les yeux, la nuit #2
nuit vidéo organisée par mjc Lillebonne et l'association "Les Yeux de L’Ouïe"
de visu a accompagné cette nuit vidéo en créant et en hébergeant le site de la manifestation en juin 2005.
Visite du site


christian santoro
port des arbres, formes et branchages
photographies 1988-2000


r de jeunes
de paris, berlin, moscou à rokytnik
exposition présentée du 03 au 24 février 1996 aux galeries Poirel à nancy.


grains d'argent
exposition présentée du 12 au 28 juin 1997 aux galeries Poirel à nancy.
exposition de dix-huit jeunes photographes des ateliers photographiques de la Maison des Jeunes et de la Culture de Saint-Epvre à Nancy et du Centre Culturel André Malraux à Vandoeuvre-lès-Nancy.

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